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¤Poudre de Plume¤
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MessageSujet: [SF] Zenakia   Dim 23 Sep - 16:55

Ce n'est qu'un titre provisoire. Sur le moment, je n'avais pas beaucoup d'idée alors j'ai utilisé un nom important dans l'histoire...
J'espère ne pas avoir fait trop de fautes, mais je devrais peut-être avoir un bêtalecteur donc dés que c'est bêtalisé, j'éditerai!

PROLOGUE




Thaïs se laissa tomber mollement sur le sol, écartant de ses bras les débris et les restes de ce qui avait été autrefois une magnifique cité. Les larmes qui jaillissaient de ses yeux sans retenue l’empêchaient d’y voir clair, cachant à son cœur et son esprit la douleur de voir ce qu’il chérissait détruit. Mais il ne pouvait s’empêcher d’y apercevoir la pale silhouette de celle qui l’avait autrefois aimée. Le visage de sa bien aimé gardait se yeux obstinément rivés sur lui, elle venait d’emporter avec elle la dernière image du monde auquel elle avait appartenu, la dernière qu’elle aurait voulu voir.
Repoussant une nouvelle vague de larmes, Thaïs porta sa main devant son visage, l’entrouvrit pour contempler une petite sphère dorée, et l’embrassa du bout de ses lèvres avec autant de tendresse que de douleur. Il ferma ses yeux rougis et ouvrit son esprit tout en maintenant le contact entre son visage et la sphère alors brulante.
L’obscurité fit alors place à l’unique image d’une automate imaginaire et qui ressemblait en tout point à cette femme qui l’aimait. D’elle se dégageait une immense tristesse malgré son léger sourire. La silhouette se mit alors en mouvement, et elle commença à parler.

« Combien de jours se sont-ils passés depuis ta disparition ? J’ai l’impression qu’une éternité toute entière s’est écoulée… Je ne comprends pas pourquoi tu es parti. Tu as tout quitté, tout, ta patrie, ta famille, ton univers, moi ! Tu nous as tous abandonnés !
Pourquoi je m’acharne tant à te retrouver ? Il semble évident que tu n’as nullement été forcé. Tout ça… c’est de ton plein gré n’est-ce pas ?
Je suis idiote… J’ai dit à tout le monde que tu es pris au piège je ne sais où, mais en fait, c’est faux, n’est-ce pas ? Alors ils avaient raison ! Tous ! Quand ils disaient que tu n’en aurais pas le courage ! Ils avaient raison, et j’avais tord… tord de te défendre, tord d’y croire… tord de t’aimer.
Je me déteste pour m’être faite avoir. Tous savaient que tu n’étais qu’un faible et j’ai pourtant voulu te donner ta chance. Cette chance que tu n’as jamais daigné regarder. Tu te plaignais de ton sort, mais que faisais-tu pour changer ça ? Tu fuyais et tu fuis encore n’est-ce pas ?
Je sais, je sens que tu es encore en vie et que tu te caches quelque part.

Lâche. »

L’hologramme s’immobilisa pendant quelques instants, s’évanouit pendant un quart de seconde et revint tout en parlant.

« Je ne sais pas ce que je dois faire… En face de moi, se trouve la dernière frontière me séparant du monde extérieur… la dernière avant que je ne te rejoigne. Et j’ai peur de la franchir. Ce sera un voyage sans retour et j’ai peur. Je n’ai jamais été comme toi. Tu détestais cet endroit, tu voulais le quitter, et tu l’as fait. Moi je l’aime, j’y ai vécu toute ma vie, je ne veux pas la quitter mais je dois le faire… si je veux te retrouver.
Je n’aurais jamais dû faire un tel choix. Pourquoi moi ? J’ai toujours été dans les ordres, j’ai toujours fait ce qu’on attendait que je fasse, et je m’apprête à tout détruire… En fait, c’est faux. On doit déjà être à ma recherche et je doute de pouvoir réussir à passer avant qu’on ne m’attrape…
Thaïs… Comment as-tu fait ? Je…
»

L’hologramme changea d’expression et leva les bras subitement au ciel avant de s’éteindre. Le noir et le silence s’étendirent quelques secondes avant qu’elle ne revienne de nouveau.

« Capitale. La peine capitale. Voilà ce que méritent les personnes comme moi qui ont foi en d’autres comme toi. Je vais mourir dans cinq ans… Je me demande pourquoi le délai est si long. Je n’ai rien à leur dire, je ne sais pas où tu es, et à présent, je n’ai également plus rien à perdre car ils les ont tous tué. Tous. Ma famille, nos amis… Et même d’autres que nous avons juste croisés de temps en temps.
Pourquoi est-ce si important ? Qu’est-ce qu’il y a derrière cette barrière qui puisse les alerter autant ?
Mes compagnons de cellule pensent pour la plupart que je suis folle, le reste m’évite comme si je portais un virus incurable. Ils n’osent même pas me regarder en face et ne cessent de chuchoter à mon passage…
Les gardiens se méfient de moi, je crois qu’ils attendent que je tente une tentative d’évasion. Mais ils ne risquent rien. Je suis bien décidée à ne plus rien faire. J’abandonne. Mais j’espère que tu recevras cette missive un jour, Thaïs et que tu détourneras les yeux de ma dépouille ou de mon nom.
Qu’as-tu fait de moi ?
»

Une nouvelle pause se fit et la nouvelle image de l’hologramme ne ressemblait presque plus à la précédente. Son visage était encore plus pale et plus maigre, ses yeux avaient perdu toute leur énergie, la couleur de ses lèvres l’avait abandonné, et ses habits avaient changé en un pyjama bleu. Elle reprit son enregistrement, la voix faible et enrouée comme si elle venait de pleurer.

« Trahie. J’ai été trahie par tous ceux que j’aime et que je respecte… Je ne sais pas pourquoi ni vraiment comment, mais c’est un fait… (Il y eut une légère pose et Thaïs vit son regard se troubler)
Je te demande pardon. Tu avais raison en partant d’ici. Je comprends seulement maintenant que tout ne tournait pas rond… Je sais que j’ai été injuste envers toi et même du temps où tu étais encore là. Je ne comprenais pas que je me voilais la face et que je raccordais tous les trous dans ce système qui auraient pourtant dû m’alerter. Je vois à présent tous ces faux sourires, tous ces regards suspects que j’avais pourtant ignoré volontairement.
(Elle soupira) Ils m’ont tous trahi… tous, mes amis et même… ma famille. Pourquoi ? Je leur ai toujours fait honneur, toujours…
Je ne sais plus quoi penser, Thaïs.
Il ne me reste plus qu’un an à vivre, ne pouvait-on pas me laisser avec mes convictions ? Je devrais peut-être leur être reconnaissante de m’avoir ouvert les yeux, mais ce n’est pas le cas. Tu me connais, j’aurais voulu mourir avec l’idée que tout mon monde m’aime.
Mais ce n’est pas le cas.
Et je vais mourir demain. Ils m’ont engagé dans la guerre sans même me demander mon avis. Je vais aller me battre et ils espèrent – ils savent que je vais mourir là-bas. Et je n’aurais pas le choix. Je mourrais pour ce pays qui me semble aujourd’hui si étranger…
J’aurais… »

« J’aurais… »

« J’aur… »

Une main s’agrippa à son épaule et Thaïs revint à lui. Devant lui l’horizon était marqué de rouge et d’orange, le soleil commençait à se lever, éclairant le carnage de ses doux rayons. Le sang coulait encore autour de lui et un cours d’eau s’était formé entre les deux collines où ruisselait autrefois de l’eau pure.
Le Priant qui avait prié pour l’âme des défunts se tenait à côté de lui et le regardait gravement. Ses yeux se déplacèrent alors sur le corps inerte qui demeurait au pied de Thaïs et son regard se fit encore plus sombre, devinant son identité. Il récita alors une prière et laissa quelques secondes de silence la suivre. Puis il se tourna vers Thaïs de nouveau.

« Il est temps, nous devons partir. »

Le jeune homme ne sembla pas réagir, sans doute ne l’avait-il même pas écouté. Le Priant posa sa main sur son épaule et réitéra son conseil. Cette fois, Thaïs hocha lentement la tête et se leva lentement, regardant encore une fois celle qu’il avait aimé.

« Qu’Astra t’accueille et te chérisse, Istriya » souffla-t-il douloureusement.

Il détourna alors la tête et partit sans rajouter un mot. Le Priant attendit quelques instants dans lequel il observait toujours le visage de cette enfant défunte, se déplora la mort d’un si bel être et quitta la scène à son tour.
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MessageSujet: Re: [SF] Zenakia   Lun 12 Nov - 21:03

Je n'ai pas encore lu ton texte, je crois que le plus simple est de mettre mes réactions à chaud, donc voilà :


¤Poudre de Plume¤ a écrit:
PROLOGUE


Thaïs se laissa tomber mollement sur le sol, écartant de ses bras les débris et les restes de ce qui avait été autrefois une magnifique cité. (J'aime trop cette entrée en matière ! Ca promet du bon^^) Les larmes qui jaillissaient de ses yeux sans retenue l’empêchaient d’y voir clair, cachant à son cœur et son esprit la douleur de voir ce qu’il chérissait détruit. (Ah mince, c'est donc un garçon xD Je trouve que ça colle bizarre, le fait de retomber "mollement" et ensuite de pleurer fortement) Mais il ne pouvait s’empêcher d’y apercevoir la pale silhouette de celle qui l’avait autrefois aimée. (Euh.. j'ai pas bien compris le racollement entre les deux dernières phrases... Pourquoi "mais" ? pourquoi pleure t-il s'il ne voit pas ce qu'il chérissait détruit ? Et puis on dirait que la silouhette est dans les ruines et qu'elle vient le voir...) Le visage de sa bien aimé(e?) gardait ses yeux obstinément rivés sur lui, elle venait d’emporter avec elle la dernière image du monde auquel elle avait appartenu, la dernière qu’elle aurait voulu voir. (ohlala.. elle est donc vraiment là ? J'ai du mal à comprendre...)
Repoussant une nouvelle vague de larmes, Thaïs porta sa main devant son visage, l’entrouvrit pour contempler une petite sphère dorée, et l’embrassa du bout de ses lèvres avec autant de tendresse que de douleur. Il ferma ses yeux rougis et ouvrit son esprit tout en maintenant le contact entre son visage et la sphère alors brulante.
L’obscurité fit alors place à l’unique image d’une automate imaginaire et qui ressemblait en tout point à cette femme qui l’aimait. D’elle se dégageait une immense tristesse malgré son léger sourire. La silhouette se mit alors en mouvement, et elle commença à parler. (est-ce la même personne que la silouhette ? Je croyais que c'était lui qui l'aimait..?)

« Combien de jours se sont-ils passés depuis ta disparition ? J’ai l’impression qu’une éternité toute entière s’est écoulée… Je ne comprends pas pourquoi tu es parti. Tu as tout quitté, tout, ta patrie, ta famille, ton univers, moi ! Tu nous as tous abandonnés !
Pourquoi je m’acharne tant à te retrouver ? Il semble évident que tu n’as nullement été forcé. Tout ça… c’est de ton plein gré n’est-ce pas ?
Je suis idiote… J’ai dit à tout le monde que tu es pris au piège je ne sais où, mais en fait, c’est faux, n’est-ce pas ? Alors ils avaient raison ! Tous ! Quand ils disaient que tu n’en aurais pas le courage ! Ils avaient raison, et j’avais tord… tord de te défendre, tord d’y croire… tord de t’aimer.
Je me déteste pour m’être faite avoir. Tous savaient que tu n’étais qu’un faible et j’ai pourtant voulu te donner ta chance. Cette chance que tu n’as jamais daigné regarder. Tu te plaignais de ton sort, mais que faisais-tu pour changer ça (pour le changer) ? Tu fuyais et tu fuis encore n’est-ce pas ?
Je sais, je sens que tu es encore en vie et que tu te caches quelque part.

Lâche. »

(Ohlala, cette lettre est super émouvante et donne envie de lire la suiteuh !!)

L’hologramme s’immobilisa pendant quelques instants, s’évanouit pendant un quart de seconde et revint tout en parlant.

« Je ne sais pas ce que je dois faire… En face de moi, se trouve la dernière frontière me séparant du monde extérieur… la dernière avant que je ne te rejoigne. Et j’ai peur de la franchir. Ce sera un voyage sans retour et j’ai peur. Je n’ai jamais été comme toi. Tu détestais cet endroit, tu voulais le quitter, et tu l’as fait. Moi je l’aime, j’y ai vécu toute ma vie, je ne veux pas la quitter mais je dois le faire… si je veux te retrouver.
Je n’aurais jamais dû faire un tel choix. Pourquoi moi ? J’ai toujours été dans les ordres, j’ai toujours fait ce qu’on attendait que je fasse, et je m’apprête à tout détruire… En fait, c’est faux. On doit déjà être à ma recherche et je doute de pouvoir réussir à passer avant qu’on ne m’attrape…
Thaïs… Comment as-tu fait ? Je…
»

L’hologramme changea d’expression et leva les bras subitement au ciel avant de s’éteindre. Le noir et le silence s’étendirent quelques secondes avant qu’elle ne revienne de nouveau.

« Capitale. La peine capitale. Voilà ce que méritent les personnes comme moi qui ont foi en d’autres comme toi. Je vais mourir dans cinq ans… Je me demande pourquoi le délai est si long. Je n’ai rien à leur dire, je ne sais pas où tu es, et à présent, je n’ai également plus rien à perdre car ils les ont tous tué. Tous. Ma famille, nos amis… Et même d’autres que nous avons juste croisés de temps en temps.
Pourquoi est-ce si important ? Qu’est-ce qu’il y a derrière cette barrière qui puisse les alerter autant ?
Mes compagnons de cellule pensent pour la plupart que je suis folle, le reste (les autres) m’évite comme si je portais un virus incurable. Ils n’osent même pas me regarder en face et ne cessent de chuchoter à mon passage…
Les gardiens se méfient de moi, je crois qu’ils attendent que je tente une tentative d’évasion. Mais ils ne risquent rien (ben non, ils risquent rien, c'est eux les gardiens^^ Peut-être un truc du genre : mais il n'y a pas de quoi, aucune raison). Je suis bien décidée à ne plus rien faire. J’abandonne. Mais j’espère que tu recevras cette missive un jour, Thaïs et que tu détourneras les yeux de ma dépouille ou de mon nom.
Qu’as-tu fait de moi ?
»

Une nouvelle pause se fit (j'aime pas trop cette expressions mais je vois pas comment la changer^^) et la nouvelle image de l’hologramme ne ressemblait presque plus à la précédente (peut-être : Après une nouvelle pause, l'hologramme réaparut mais ne ressemblait presque plus au précédent). Son visage (Surtout que le visage d'une image, c'est étrange) était encore plus pale et plus maigre, ses yeux avaient perdu toute leur énergie (je ne suis pas sûr qu'on puisse dire ça pour des yeux)[color=black], [/color]la couleur de ses lèvres l’avait abandonné, et ses habits avaient (plutôt s'étaient) changé(s) en un pyjama bleu. Elle reprit son enregistrement, la voix faible et enrouée comme si elle venait de pleurer.

« Trahie. J’ai été trahie par tous ceux que j’aime et que je respecte… Je ne sais pas pourquoi ni vraiment comment, mais c’est un fait… (Il y eut une légère pose et Thaïs vit son regard se troubler)
Je te demande pardon. Tu avais raison en partant d’ici. Je comprends seulement maintenant que tout ne tournait pas rond… Je sais que j’ai été injuste envers toi et même du temps où tu étais encore là. Je ne comprenais pas que je me voilais la face et que je raccordais tous les trous dans ce système qui auraient pourtant dû m’alerter. Je vois à présent tous ces faux sourires, tous ces regards suspects que j’avais pourtant ignoré volontairement.
(Elle soupira) Ils m’ont tous trahi… tous, mes amis et même… ma famille. Pourquoi ? Je leur ai toujours fait honneur, toujours…
Je ne sais plus quoi penser, Thaïs.
Il ne me reste plus qu’un an à vivre, ne pouvait-on pas me laisser avec mes convictions ? Je devrais peut-être leur être reconnaissante de m’avoir ouvert les yeux, mais ce n’est pas le cas. Tu me connais, j’aurais voulu mourir avec l’idée que tout mon monde m’aime.
Mais ce n’est pas le cas.
Et je vais mourir demain. Ils m’ont engagé dans la guerre sans même me demander mon avis. Je vais aller me battre et ils espèrent – ils savent que je vais mourir là-bas. Et je n’aurais (pas de s non ?) pas le choix. Je mourrais (idem) pour ce pays qui me semble aujourd’hui si étranger…
J’aurais… »

« J’aurais… »

« J’aur… »

(J'aime beaucoup cette façon de nous mettre dans "l'action", de nous expliquer sans le faire, et puis ça met du suspens^^ C'est juste dommage de mettre la cité détruite au début, car on a envie de savoir pourquoi elle a été détruite, et cette envie reste dans un coin de notre tête pendant tous les monologues, alors qu'elle n'en parle pas (ou alors pas à notre connaissance) Peut-être faudrait-il mettre les premières phrases après les monologues... je sais pas trop)

Une main s’agrippa à son épaule et Thaïs revint à lui. (euh... il s'était évanoui ?) Devant lui l’horizon était marqué de rouge et d’orange, le soleil commençait à se lever, éclairant le carnage de ses doux rayons. Le sang coulait encore autour de lui et un cours d’eau (un cours d'eau ou de sang ?) s’était formé entre les deux collines où ruisselait autrefois de l’eau pure.
Le Priant qui avait prié (ça fait un peu redondant...) pour l’âme des défunts se tenait à côté de lui et le regardait gravement. Ses yeux se déplacèrent alors sur le corps inerte qui demeurait au pied de Thaïs et son regard se fit encore plus sombre, devinant son identité. Il récita alors une prière (encore ?) et laissa quelques secondes de silence la suivre. Puis il se tourna vers Thaïs de nouveau. (il était tourné vers où avant ?)

« Il est temps, nous devons partir. »

Le jeune homme ne sembla pas réagir, sans doute ne l’avait-il même pas écouté. Le Priant posa sa main sur son épaule et réitéra son conseil. (ça fait plutôt penser à un ordre...) Cette fois, Thaïs hocha lentement la tête et se leva lentement, regardant encore une fois celle qu’il avait aimé. (bon alors, c'est lui ou c'est elle qui aime, à la fin ? xD)

« Qu’Astra t’accueille et te chérisse, Istriya » souffla-t-il douloureusement.

Il détourna alors la tête et partit sans rajouter (sans le r ce serait peut-être mieux) un mot. Le Priant attendit quelques instants dans le(s)quel il observait toujours le visage de cette enfant défunte, se déplora(nt?) (sans le "se" ?) la mort d’un si bel être et quitta la scène à son tour.


Bon alors voilà, j'ai finiiit Angel Ah, oui, faut pas prendre mes remarques trop au sérieux, tout ça c'est du sur le vif, après t'en fais ce que tu veux, j'espère juste que ça t'aidera^^
D'une façon général, j'ai beaucoup aimé ton texte, malgré toutes les petites remarques ihih. En ce moment je suis très portée sur la SF (le fantasty ça me lasse un peu..) et j'ai trouvé que cette mise en bouche produisait bien son effet !
A quand la suite ?! Il y a tant de mystères là-dedans... joy
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MessageSujet: Re: [SF] Zenakia   Sam 8 Déc - 1:08

J'ai trouvé par hazard une image qui ressemble beaucoup à ce que j'imaginais en lisant ton texte^^

Non ? ^_^
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MessageSujet: Re: [SF] Zenakia   Sam 8 Déc - 14:20

Désolée de ne pas avoir répondu plus tôt... géné J'ai vraiment du mal avec cette histoire, bien que la trame me reste constamment à l'esprit.
Bon, ça n'excuse pas tout mon retard...

Citation:
(Euh.. j'ai pas bien compris le racollement
entre les deux dernières phrases... Pourquoi "mais" ? pourquoi pleure
t-il s'il ne voit pas ce qu'il chérissait détruit ? Et puis on dirait
que la silouhette est dans les ruines et qu'elle vient le voir...)


Mais si, justement, il a vu tout ça, il a traversé le champ de bataille... Mais les larmes glissant de ses yeux lui brouillaient ensuite la vue. Il n'y avait que l'image d'Istriya qui semblait ne pas s'effacer derrière.

Citation:
Le visage de sa bien aimé(e?)


Ah, en effet ! C'est une erreur, je vais corriger ça. ^_^

Citation:
Le visage de sa bien aimé(e?) gardait ses
yeux obstinément rivés sur lui, elle venait d’emporter avec elle la
dernière image du monde auquel elle avait appartenu, la dernière
qu’elle aurait voulu voir. (ohlala.. elle est donc vraiment là ? J'ai du mal à comprendre...)


En fait, elle est morte les yeux ouverts... Du coup on dirait qu'elle le regarde et le voit, lui, qu'elle aimait et qu'elle aurait aimé revoir, même si d'un autre côté, il représentait également celui qui l'avait abandonné derrière lui.

Citation:
La silhouette se mit alors en mouvement, et elle commença à parler. (est-ce la même personne que la silouhette ? Je croyais que c'était lui qui l'aimait..?)


Oui c'est la même personne.

Citation:
cette femme qui l’aimait.


En fait, je voulais vraiment que ce soit assez "confus". Est-ce qu'il l'aime, lui ? Ou est-ce qu'elle l'aime, elle ?
C'est pas un jeu de mot... Mais c'est pour appuyer le fait que justement ils s'aimaient mais ne se l'étaient jamais dit, laissant ainsi l'autre dans le doute et l'ignorance.
Mais j'ai l'impression que cette confusion paraître très maladroite et embête les seuls lecteurs qui m'ont commenté. Tu n'es pas la première à me le faire remarquer... Alors je ne sais pas si je dois changer.

Citation:
Une nouvelle pause se fit (j'aime pas trop cette expressions mais je vois pas comment la changer^^)


Le silence s'imposa de nouveau ? L'hologramme s'interrompit une nouvelle fois ?

Citation:
(peut-être : Après une nouvelle pause, l'hologramme réaparut mais ne ressemblait presque plus au précédent).


Ah... en effet, je vais changer comme ça, si tu me le permets.

Citation:
ses yeux avaient perdu toute leur énergie (je ne suis pas sûr qu'on puisse dire ça pour des yeux)


Alors... peut-être l'éteincelle ? la vie ? la lueur ?

Citation:
Une main s’agrippa à son épaule et Thaïs revint à lui. (euh... il s'était évanoui ?)


Non pas exactement... C'est juste que lorsque Thaïs enclencha la Mémoire, celle-ci projette son contenu dans son cerveau alors il est comme dans un état second... Si ça paraît confu, peut-être devrais-je le rajouter.

Citation:
Le sang coulait encore autour de lui et un cours d’eau (un cours d'eau ou de sang ?) s’était formé entre les deux collines où ruisselait autrefois de l’eau pure.


En effet... "Du sang coulait autour de lui remplassant ce qui fut autrefois un cours d'eau pure" Est-ce mieux ?

Citation:
Le Priant qui avait prié (ça fait un peu redondant...) pour l’âme des défunts se tenait à côté de lui et le regardait gravement.


Après avoir récité sa prière pour les défunts, le Priant se tenait à ses côtés et le regardait gravement. ... ?

L'image est pas mal. Mais Thaïs a les cheveux un peu plus courts et plus foncés (bon ça tu peux le savoir après seulement mon prologue qui, en fait, ne le décrit pas du tout).
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MessageSujet: Re: [SF] Zenakia   Sam 8 Déc - 15:24

Bon, j'ai recommencé mon premier chapitre d'une autre façon (pas le prologue !).

Voici un bout.

ZENAKIA

Mémoire 1. Jour 1.

Istriya



Six heures cinquante et une. Je ne me sens pas à l’aise. Devant cette Mémoire qui n’attend pourtant que de recueillir mes confessions, je n’arrive pas vraiment à parler. En fait, je me sens idiote… Et le dire me semble encore plus ridicule. C’est difficile à commencer. Je ne sais pas quoi dire. Et d’ailleurs je ne vois pas vraiment ce qu’il y a dire. Mais j’ai promis. Je parlerai, je raconterai ces journées… les unes après les autres… régulièrement, quotidiennement. Peu importe, je le ferai. Puisque je l’ai dit.

Alors commençons cette mémoire par une courte présentation. Oui, c’est ça. Je vais me présenter. Ce sera plus facile après.

Je m’appelle Istriya. Je vis dans le secteur Sud Est de l’immense cité de Zenakia. La seule, l’unique, la dernière parcelle de vie de notre monde aujourd’hui inaccessible qui ne porte même plus de nom… Cela l’Histoire le raconte mais ne l’explique pas. En fait, elle ne raconte pas grand-chose et explique encore moins. Nous avons survécu à un cataclysme dont nous ne connaissons plus ni la nature ni la date. Un jour notre monde disparut en laissant derrière lui ce dernier vestige… ce dernier espoir. Zenakia. Les Humains y ont battis leur nouveau monde durant de longues années de dur labeur. Mais c’est tout. L’Histoire n’en raconte pas plus. Et cela nous suffit.

Le secteur Sud Est comporte de très hauts bâtiments rénovés il y a peu. Je vis d’ailleurs dans le plus beau d’entre eux, dans le quartier Sai Luï, réservé aux gens de mon rang. Les Alphas.

Je suis également héritière du sang du dieu Dragon Seishu. L’une des cinq divinités protectrices de la ville. Il y a Beitwi, la tortue, mère de la vie et de l’eau, symbole de la fécondation. Twyla, le tigre, maître de la sagesse et de la terre qui amène la prospérité et la paix dans la cité. Minfo, l’aigle, souverain des airs et du courage, qui promet la longévité à tout être vivant. Shaule, le cheval de feu, qui attise l’intelligence et l’évolution. Et Seishu au centre des quatre divinités, qui concentre à lui seul les quatre divinités et assure le lien qui les unisse.

Tout le monde m’envie cet héritage. Car les héritiers de Seishu sont amenés à se trouver en haut du trône du Grand Conseil chargé de gérer et de gouverner l’entière cité. Seulement, les gens se trompent. Même si je suis privilégiée du fait de la haute valeur de mon sang, je ne suis pas destinée à entrer dans le Grand Conseil et encore moins à le gouverner car deux héritiers sont déjà supposés reprendre le trône. Nul besoin d’une troisième prétendante. Et une femme, qui plus est.

Et de toute façon, je m’en moque éperdument. Je n’ai jamais eu le désir d’y entrer. Tout ce qui m’intéresse c’est de vivre ma vie. Sans responsabilité divine, quelle qu’elle soit.

Mon appartement se trouve au dernier étage du bâtiment de l’aile droite de mon quartier. De là, j’ai vue sur une bonne partie de mon secteur et je peux également apercevoir au loin un bout du secteur Sud Ouest légèrement rehaussé par rapport au mien. C’est d’ailleurs là-bas que je dois rejoindre mon partenaire de travail à son appartement.

Une occasion pour moi d’arrêter cet enregistrement…
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