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 la femme à la jumentVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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seika
† Coeur en éveil †



Inscrit le : 16 Jan 2008
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MessageSujet: la femme à la jument   Mer 16 Jan - 9:48

Vendredi 17 avril 1998, une femme pleure au près d'un corps sans âme allongé dans un lit. Cela se passe à l'hôpital de la Tour à Genève. Ce jour là, le corps d'un jeune garçon venait de rendre son dernier battement de cœur pour celle qu'il aimait par dessus tout. Paul Freedom est décédé d'une maladie très grave qui est le fameux virus du SIDA. La femme à ses côtés était séropositive mais elle n'avait aucun symptôme du danger qui avait atteint son compagnon. Durant ces quatre jours passés à son chevet avec l'espoir qu'il guérisse et voila tout s'effondrait et basculait dans sa vie.

Lundi 20 avril, l'enterrement a eu lieu au cimetière de Saint - Georges, proche et amis étaient présent pour réconforter la jeune femme de vingt et un ans. Ils lui disaient que d'ici quelques jours tout ira mieux, qu'elle trouvera quelqu'un d'autre. Mais ce n'était pas dans ce chemin là qu'elle comptait continuer sa vie, même si pour elle, tout s'était arrêté lors de la mort de son compagnon.

Mercredi 20 mai, voilà à présent qu'un long mois difficile s'écoula. La jeune femme sortit à peine de sa dépression, elle avait fait une promesse à Paul le jour ou il était rentré à l'hôpital.
''Si je pars, jure-moi de vivre de ce qui te plairas de ce qui te rendras heureuse''
Et elle l'a tenue, elle vivait à présent dans le nord du valais dans une petite ville tranquille, elle était propriétaire d'un ranch avec hélas qu'une seule et jeune jument du nom d'Epona. La jeune femme avait une passion depuis toute petite. Elle adorait plus que toutes merveilles du monde les chevaux, elle étrillait, brossait et montait la jument âgée d'un an. Elle l'a présentait à des concours de dressage ou tout simplement de beauté, pas de course ni de saut d'obstacle par la petite Epona était encore trop jeune et elle n'avait pas les capacités requises pour faire ce genre de concours.

Tout les jours, la jeune Elena emmenait sa jument qui était avant tout son amie faire des ballades dans la forêt se situant pas bien loin de chez elle. Un matin alors qu'Elena se rendait au village durant sa ballade matinale avec la petite Epona, une annonce sur la porte d'une petite épicerie attira son attention. Elle arrêta, et s'approcha sans lâcher les rênes qui tenaient le mord d'Epona pour qu'elle ne se sauve pas dans le village.

''Nous recherchons une palefrenière le plus rapidement possible, si cela vous intéresse, veuillez vous rendre ou téléphoner au ranch des coccinelles blanches. ''


Elena ne perdit pas une seconde, elle monta à nouveau sur le dos de sa jument et se rendit directement au ranch de la personne qui avait mit cette annonce. De longues heures passèrent, à discuter des motivations qui poussaient Elena à choisir se poste et pas un autre. A six heures du soir, elle finit par sortir avec le contrat signé et en poche, elle pouvait enfin régler les dettes qu'elles avaient depuis la mort de Paul. Elle alla chercher Epona qui était restée bien sage dans un des box vides du ranch ''des coccinelles blanches''. Puis elle croisa, un ami qui lui était bucheron, leur amitié n'était très pas encore très soudée, mais il était assez ami pour faire un petit bout de chemin de temps en temps.
Une fois chez elle, Elena retira la scelle, la couverture de sous-scelle et le mord qu'elle nettoya, puis rangea avec grand soin. Ensuite, elle nourrit et brossa Epona. Épuisée, Elena monta directement se coucher ayant prit la peine de manger un peu avant d'aller dormir.

Le lendemain, Elena ne commençait pas encore son service, elle profita de ses petits temps de libre pour un peu entrainer Epona à faire de la course et des sauts d'obstacles. Pour cela, elle installa la jument dans la remorque et la jeune femme roula jusqu'au stade qui se trouvait à quelques villages plus bas, elle passa tout l'après midi à entrainer Epona. Elle avait en tête de faire d'elle une grande championne et le point favorable à cette jument c'est qu'elle apprenait vraiment très vite. Elle était déjà capable de sauté trois haies à la suite sans les touchées.

Des mois et des mois passèrent, plus ils défilaient plus Epona gagnaient en vitesse et en précision. Epona avait donc deux ans et un mois à présent, elle était en âge de faire des courses plus difficile. Elle demanda alors un jour de congé pour tenter de participer à la course annuelle du village. L'homme qui l'avait engagé la laissa faire la course car il pensait qu'elle devait aussi en apprendre plus autant qu'Elena que d'Epona.

Durant les jours qui précédaient la date officielle de la course, la jeune femme de vingt-deux ans à présent entrainait très durement sa jument. Le fameux jour arriva après deux longue semaines d'entrainement intensif, très tôt avant le départ, Elena était sur place et comme à son habitude, elle brossa et prépara sa jument à la course, elle lui disait des mots très tendres pour la rassurée. Un appel retentit, il fallait que les coureurs se mettent en places dans les starting-gates, la pression montait, un second appel annonça la venu d'un prince des sables étaient parmi les spectateurs. Il restait plus qu'une minutes avant le départ, plus que quelque seconde...Et les voilà partis trois concurrents étaient déjà hors course, Elena et Epona portant le numéro quatre était deuxième. A la ligne d'arrivée Epona avait doublé de premier, Elena et sa jument avait remporté la course. Jamais Elena ne cru qu'Epona la plus jeune des chevaux gagnera une course aussi facilement.
Bravo ma belle, t'a bien travaillé.
La cavalière félicitait sa jument car s'était elle qui avait gagné et non Elena. A peine rentrée au ranch, les journalistes étaient déjà là avec caméras et appareils photographiques. Photo et question y étaient en masse.
Elena donna quelques jours de repos à sa jument car si elle faisait trop d'efforts elle risquerait de se blesser ou encore que son cœur cède à trop d'efforts.
Les jours défilèrent à grande allure, la jeune fille avait fini de payer son ranch avec son salaire à présent, elle le décorait à sa guise elle mit un clou et y accrocha le ruban bleu qu'avait gagné dignement Epona.
Le 3ème jour alors qu'elle nettoyait le box de sa jument qui elle était dans le pré. Le facteur appelle la jeune femme par son nom.
Mademoiselle. J'ai une lettre du prince des sables pour vous.
Pour moi ? Mais il s'agit sûrement d'une erreur.
Elena prit donc la lettre et la décacheta.
Mademoiselle Elena
Je vous ai longuement observée lors de votre premiers concours. Votre pur-sang a un grand potentiel de champion.
C'est pour cela que moi le Prince des sables d'Arabie Saoudite, je vous invite, vous et un ami si vous le souhaiter à participer notre concours dans le désert blanc du Sahara.

Avec mes meilleures salutations
Le Prince des sables

Elena dû lire à deux fois la lettre, elle n'en cru pas ses yeux de ce qu'elle lisait. Elle se dépêcha d'aller téléphoner à son ami Jérôme, le bucheron. Elle lui expliqua ce qui se passe et lui demanda s'il voulait venir avec elle au concours. Et tout de suite, elle obtenu une réponse.
Ça sera avec grand plaisir !
Elle dut aussi présenté la lettre du prince à son patron, qui lui fut tout a fait d'accord qu'elle parte quelques jours. Pour faire son concours.
Heureuse de pouvoir à nouveau participer à une course, elle décida de se rendre à Genève pour rendre visite au défunt Paul qui repose au cimetière de Saint Georges.
Tu vois, comme tu l'as voulu je vis de ma passion. Je vais bientôt devoir partir pour faire travailler Epona. Tu te rappelle d'Epona ? La petite pouliche que tu aimais tant. Elle va devenir une vraie championne de la course à présent, grâce à nos efforts réunis.
Elle essuya une larme qui courrait le long de sa joue.
Tu me manque tu sais, c'est plus pareille sans toi à mes côtés à me titiller. Mais je ne perds pas le sourire, il est toujours présent même dans les moments les plus difficiles. Je te dis à bientôt Paul.
Elena déposa une rose blanche sur la stèle de son défunt compagnon. Puis elle partit avec Jérôme qui l'attendait devant le grand portail vert. Ils partirent pour l'Aéroport de Genève et s'envolèrent pour l'Afrique. Ils passèrent deux jours dans l'avion avant d'atterrir, ils déposèrent bagages dans leur hôtel réservé par le prince. C'était un hôtel grand luxe, Elena et Jérôme qui eux avaient jamais connu cela ne se sentirent pas à l'aise. Elena laissa Jérôme avec les touristes et elle se rendit au point de rendez-vous pour récupérer sa jument, et prendre connaissance du terrain. Sur le lieu, il y avait de nombreuses dunes de sable des petites et des biens plus hautes. Le poids d'Epona faisait que ses pattes s'enfonçaient comme si on plantait un clou dans du beurre. Elena réalisa la difficulté de la course, si Epona chute, elle pourrait se blesser sérieusement.

Deux jours s'écoulèrent, et l'organisateur de la course annonça que cette dernière aura lieux dans quatre heures. Elena et Epona était déjà sur place, la cavalière s'occupait de sa monture, lui mit des bandages sur les pattes et lui mit la scelle sur le dos de la jument de couleur neige. Les heures défilèrent à grand vitesse, Jérôme s'était déjà installé dans les tribunes impatient que la course commence.

L'heure arriva et les cavaliers durent s'installés dans les starting-gates prêts à partir dans le désert. Le coup de feu du départ retentis, les portes s'ouvrirent les bêtes furent élancée Epona était deuxièmes ses sabots s'enfonçaient dans le sol c'était donc plus dur que sur du gazon. Cependant alors que la dernière ligne droite arrivaient Epona était comme poussée et élevée. Elle doubla les cheveux qui lui avait passé devant, Mais elle fini deuxième à la fin de la course. Cependant, celui qui devançait Elena avait dopé son cheval il fut donc disqualifié, Epona et Elena étaient gagnante par la tricherie du premier. Alors qu'ils mirent la couronne autour du coup d'Epona cette dernière se cabra et sur son dos entre les os de sa colonne vertébrale deux blanche, majestueuse et longues ailes se mirent à poussées.

Elena n'en revenait pas, sa jument était devenue un cheval ailé comme dans la mythologie grec, comme le cheval ailé sortant de la tête de Médusa après que Persée lui aye trancher la tête et qui s'éleva dans le ciel pour devenir une constellation. Voyant cela, les plus riches venaient tous lui demandés de lui vendre son cheval aux prix les plus élevés. Mais Elena refusait à chaque fois, il était hors de question qu'elle vende son amie.
Après la grande compétition hippique, Elena qui avait vécu durant cette période dans le malheur, la jeune femme vivait à présent en Thaïlande dans un grand manoir, avec un grand pâturage où galopaient des chevaux de toutes race, toute couleur, Epona était toujours fidele à sa maîtresse. Elle avait épousé Jérôme le bucheron valaisan et se retrouva avec deux enfants, Seiky l'ainée et Alex le cadet. Elena demanda même de transporter la tombe de défunt Paul dans son jardin car même si elle était mariée, il restera toujours présent dans son cœur.
Voila l'histoire d'une fille qui avait tout perdu et qui se retrouve au sommet de tout.
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Pulsar-san
Le Grand Manitou



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MessageSujet: Re: la femme à la jument   Mar 22 Jan - 2:58

Il y a plusieurs choses à revoir, des incohérences et des abérations surtout.
Les symptômes sont ceux d'une maladie, pas d'un danger.
Un virus peut être la cause d'une maladie, mais n'est pas la maladie elle-même.
Les ailes ne peuvent pas pousser entre les os de la colonne vertébrale sinon celle-ci de peut plus tenir.
La construction de certaines de tes phrases ressemblen plus à des assemblages de bouts qu'à de vraies phrases.
Exemple :
seika a écrit:
Après la grande compétition hippique, Elena qui
avait vécu durant cette période dans le malheur, la jeune femme vivait
à présent en Thaïlande dans un grand manoir, avec un grand pâturage où
galopaient des chevaux de toutes race, toute couleur, Epona était
toujours fidele à sa maîtresse.

Toute cette phrase est à revoir.
Après la grande compétition hippique, Elena, qui
avait vécu durant cette période dans le malheur,
vivait désormais en Thaïlande dans un grand manoir avec un grand pâturage où
galopaient des chevaux de toutes races et de toutes couleurs.

Même dans cette version il y a deux choses à revoir :
1- Répétition de grand
2- Je ne suis pas sûr que préciser qu'il y a plusieurs couleurs soit utile à partir du moment où tu spécifie qu'il y a plusieurs races.

Ah, j'ai corrigé le titre (jumant -> jument) Lunette
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