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 C'était Paris

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arabella
Elfe de lumière
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MessageSujet: C'était Paris   C'était Paris EmptyLun 8 Jan - 21:20

Voilà un début de nouvelle, j'aimerais beaucoup savoir votre avis, pour l'améliorer...
C'était Paris


Paris. C'était beau, gris aussi, mais beau. Avec ses grands monuments, ses places, ses rues pleines de vie.
Aujourd'hui, Paris c'est moche, gris encore, mais moche. Avec ses monuments historiques pleins de crottes de pigeons, ses places commerciales, ses rues bondées.
David en a assez de cette ville. Elle pue, elle fume, elle râle.
Dans son F3, il n'y a que trois fenêtres, il se sent à l'étroit. C'est pour ça qu'il n'est presque jamais chez lui, et que ça sent le renfermé quand il rentre. Il habite au cinquième étage d'un immeuble gris, et évidement, il n'y a pas d'assensseur.
Derrière la porte d'en face, vit une vieille dame. Personne ne vient jamais la voir, elle monte ses courses toute seule, elle ne se plaint jamais, et quand elle allume la télé, elle ne met pas trop fort, pour ne pas déranger.

David parcours la ville, de petits boulots en petits boulots, ne trouvant rien qui lui plaise, rien qui vaille la peine. Dés le départ, il ne voulait pas venir. Paris ça pue, qu'il disait. Mais la vie en a décidé autrement, et le voilà coincé entre un immeuble, et un autre immeuble, avec un sourire de vieille dame pour seule compagnie, un le matin, et un le soir, un vieux sourire tout triste.
Il aurait bien voulu s'arrêter un instant pour lui parler, pour qu'elle lui raconte sa vie et ses petits soucis, qu'elle lui parle de la guerre, ou des petits enfants qu'elle n'a peut-être pas. Mais David n'a jamais le temps, et il n'arrive pas à savoir si c'est vraiment le cas, ou si c'est lui qui ne le prend pas. Il devient comme cette ville, trop pressé pour prêter de l'attention.
Et la vieille dame est coincée, entre le supermarché et la petite fenêtre, avec le sourire d'un garçon pour seule compagnie, un jeune sourire tout triste.

"Pard..."
"Vous pouvez pas faire attention ?"
Regard histérique, ton peu engagent, à croire qu'une petite bousculade va lui faire rater sa rame. L'homme au chapeau noir accellère le pas, sans plus se retourner. La jeune femme au manteau jaune, elle, ne le regarde pas non plus, ni la petite fille dans la poussette. Ils sont tous obnubilés par les murs gris qui défilent devant eux.
David frappe du pied dans une vieille canette vide, personne ne tourne la tête. Il se pendrait là, en pleine rue, pas un seul s'arrêterait, ne serait-ce que par curiosité.

Heureusement, Flore est au bout du chemin. Avec ses couettes brunes et ses bottes de sept lieues, elle semble sortir tout droit du far ouest. Elle ne sourit même pas quand il arrive, elle lui prend seulement le bras et l'entraine dans un bar.
"La vieille a encore reçut des fleurs ce matin." dit David.
"Pas possible, elle doit avoir un amoureux secret."
"A son âge ? Tu rigole ou quoi ! Et puis c'est pas son style."
"T'es jaloux ?"
David reste pensif. Cela fait plusieurs jours qu'il la voit, revenant de la boite aux lettres deux étages en dessous, accompagnée d'un gros pot de fleurs. Elle a l'air plus heureuse que d'habitude, plus alerte. Il l'aide à l'amener chez elle, les quelques derniers mètres. Il aimerait discuter un peu plus, mais il a rendez-vous avec Flore... Elle croit sûrement que c'est sa copine. Mais au fond, pourquoi penserait-elle ça ? Ils ne se connaissent même pas, et elle n'est pas du genre mégère.
"Ben oui, t'es jaloux." constate Flore avec un sourire.
"Tu dis n'importe quoi..."
David soupire, et se lève en jetant un billet sur la table.
"Désolé, mais je peux pas rester longtemps aujourd'hui."
"T'as encore rendez-vous avec un de tes patrons ?"
David ne prend même pas la peine de répondre, et laisse rebondir la porte à double battants derrière lui.

Le vent lui redonne espoir, même s'il vient encore une fois de se faire virer. Normal, il était toujours en retard. A croire qu'il devient fainéant. Il va devoir se trouver un nouveau boulot, encore une fois, comme d'habitude.
Pour se changer les idée, il se dirrige vers la Notre Dame. La grande Cathédrale. C'est l'un des seuls endroits de Paris qui est resté à peu près beau, pour lui. Il y va souvent quand il n'a pas le morale, ou juste pour se reposer un peu, pour réfléchir à la vie pourrie qu'il s'est construite.
Il y a du monde sur la place, comme d'habitude. Des gens du coin, et aussi des touristes. Il n'y fait même pas attention. Il entre d'un pas décidé dans la grande chapelle, et va s'asseoir sur un banc.
David n'est pas croyant, mais ça n'a pas d'importance. Ici tout est serein, tout respire, tout est calme. Les pierres respirent, les vitraux respirent, et David respire mieux. Il ferme les yeux.
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyJeu 18 Jan - 23:15

Très bon début ! Le présent te va à merveille !
Ton texte est fort et la critique est bien poussée.

Tu as la suite ? Je la veux arabella !

Peut-être que si tu appuyais sur des éléments qui semblent insignifiants, des petits détails de rien du tout mais qui font une certaine différence, histoire de donner des petites couches de couleur dans cette ambiance grisâtre.
Ce contraste léger peut-être apprécié et appuierait encore plus sur les idées déjà transmises.

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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyVen 19 Jan - 5:59

"L'homme au chapeau noir accellère" -> "L'homme au chapeau noir accelère" ^_^
A part ça je suis du même avis que Poudre.
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptySam 20 Jan - 11:46

Merci à vous^^
J'aime bien cette idée Poudre, mais maintenant qu'on entre dans l'action, ça va pas être pratique^^ Vous m'avez donné envie de continuer, alors voici une petite suite... (j'ai l'impression que ça va être une longue nouvelle...)



David a dut s'endormir, parce qu'il fait plus sombre quand il relève les paupières. Il n'y a plus personne à l'intérieur, et il se retrouve tout seul dans cette grande pièce sombre au plafond immense. Il se lève et chancelle un peu, il a l'impression de revenir d'un long voyage en voiture.

Il s'avance vers les grandes portes en bois et les pousse avec dificulté. Dehors, il fait froid, et surtout très nuit, même si quelques éclairages illuminent la voie. Il y a plus de lumière normalement, non ? C'est vrai qu'ordinairement, il ne reste pas si longtemps, mais cette pénombre est étrange. Il hausse les épaules et avance machinalement vers son immeuble. Il est si fatigué...
Monter les étages n'est pas si facile, et tout en se demandant combien de temps il a put dormir, il arrive devant sa porte, les jambes flageolantes. Il essaye de passer sa carte sur la poignée, mais la lumière rouge ne s'allume pas. Bizarre, peut-être que la baterie est naze. Il faudra qu'il la change. Un jour, peut-être. Il sort alors la clef de secours de sa poche et la rentre dans la cerrure. Heureusement que la technologie n'a pas encore tout remplacé, sinon il serait bien, à se les cailler dehors. Au pire il irait dormir chez Flore. Mais c'est tant mieux s'il n'a pas besoin d'utiliser ce dernier recours...

La pièce ne s'illumine pas quand il entre, mais il est tellement crevé qu'il ne s'en aperçoit même pas. Il s'affale sur le lit, semblant peut-être un peu plus doux qu'à l'ordinaire, et s'endore aussitôt, comme si la sieste à Notre Dame n'avait jamais existée.

Soudain, une sonnerie stridente retentit. David se réveille en sursaut, les cheveux ebourrifés et la bouche pâteuse. Les rideaux sont ouverts, la lumière entre à flot dans la petite pièce. David n'a même pas le reflexe d'appuyer sur le réveil, d'ailleurs il ne sait même pas où il est posé. Il est trop occupé à regardé autour de lui. Où est-il ? C'est quoi cette chambre ?
Il y a une grande armoire au fond, brune, en bois. Du vrai bois. Et à droite, un tableau représentant la Seine, une peinture à l'huile. C'est bien joli tout ça, mais c'est pas chez lui. Pourtant, il a bien grimpé les cinq étages hier soir, et sa clef a bien ouvert SA porte, au numéro 12.

Il se lève en se secouant la tête, peut-être est-il toujours en train de rêver. En les parcourant une à une, il constate que la disposition des pièces est la même que chez lui, mais tout le reste a changé, ça c'est sûr. La salle de bain est toute rose, il y a même une baignore, le genre de truc qu'on ne voit plus depuis longtemps ; la petite cuisine est presque vide. Rien dans les placards, rien sous l'évier, rien de rien, pourtant, il avait fait les courses hier.
"Mon vieux, tu perds la boule", se dit-il en se prenant les cheveux. C'est tout ce stress qui l'a déboussolé, il pensait bien que ça le rendrait fou, un jour ou l'autre.

Il n'y a qu'une seule façon de savoir s'il est bien chez lui. Il ouvre la porte d'entrée et traverse le perron. Arrivé devant chez sa voisine, il hésite un instant, comme s'il avait peur de ce qu'il trouverait derrière. Mais finalement, il se décide et frappe trois fois, d'une main ferme mais l'esprit ombragé.
Il entend des pas à l'intérieur, des pas rapides, qui s'arrêtent un instant devant la porte. Celui ou celle qui arrive doit être en train de regarder par l'oeillet.
David ne se souvenait plus qu'il y en avait un. C'est embêtant. Il ne peut plus repartir maintenant, c'est trop tard.

Enfin, il entend le bruit d'une clef qui se tourne, et la porte s'ouvre doucement.
Ce n'est pas la vieille dame. Au contraire, elle est toute jeune, cheveux blonds frisotants, grande, souriante, elle est plutôt jolie. Peut-être que c'est sa petite fille. Du coup, David ne sait plus quoi dire.

"Bonjour" dit-elle avant qu'il n'ait put ouvrir la bouche. "Vous avez besoin de quelque chose ?"
Cette question fait revitalise son imagination, et il tente de sourir à son tour.
"Euh, oui, je suis votre voisin d'en face, et je viens vous demander.. du sel, parce que je suis en panne, si ça ne vous dérange pas."
Il essaye de montrer son visage des beaux jours, mais la jeune fille en face n'a pas la même expression. Comme si elle ne voyait plus la même personne. David se demande ce qu'il a bien put dire de bizarre encore.
"Mon voisin d'en face ?"
Ses yeux lancent des éclairs, et elle semble en même temps mal à l'aise.
"Oui, bien sûr j'ai du sel, et je suppose que vous voulez entrer aussi, pour qu'on puisse le choisir ensemble ? Et pourquoi pas visiter ? Vous vous fouttez de moi ?"
David s'attendait à tout sauf à cette réaction. Cette fille est bizarre. A moins que... Il avait presque oublié pourquoi il était venu ici. C'est qu'une maison qui change d'apparence n'arrive pas tous les jours, et comme le couloir est comme chez lui, il était certain d'avoir toqué chez la vieille. Peut-être que finalement, il n'était pas dans le bon immeuble. Dans ce cas, cette fille avait dut le prendre pour un gros pervers...
"Ah, excusez-moi... Je me suis peut-être trompé d'adresse..."
Il sait bien que ses paroles doivent paraître étranges, mais au fond c'est la stricte vérité. A tout hasard, il se raccroche à son dernier espoir, si c'est vraiment chez elle, cette fille doit la connaître.
"Vous connaissez peut-être Emilie Salle, c'est chez elle que j'allais."
"Pour demander du sel ?"
La fille à l'air de plus en plus étonnée. Elle soupire.
"C'est moi."
"Pardon ?"
Cette fois c'est au tour de David de faire des yeux en soucoupe.
"Mais, vous... vous êtes trop jeune !"
"Parce qu'il faut être vieille pour s'appeller Emilie peut-être ?"
"Euh... oui ! Justement, Emilie, c'est un nom de vieux..."
David avait dit ça plus pour lui-même que pour vexer la jeune fille. Tout est trop anormal aujourd'hui, il aurait mieux fait de resté couché. S'il n'y avait pas eu cette fichue sonnerie... Pourquoi ?
"Bon, si vous vouliez me voir, parlez-moi donc, pas besoin de me demander du sel pour ça, c'est l'excuse la plus idiote que j'ai entendue."

Mais David, lui, ne veux plus rien entendre du tout. Partir d'ici, au plus vite. La fille est trop bizarre, ses vétements sont bizarres, ses manières sont bizarres, lui même n'est pas dans son état normal. Il préfère fuir, et retrouver son vrai chez lui. Sans plus d'explications, il s'élance dans l'escalier, et ne reprend son souffle qu'en bas, dans la rue, la laissant perplexe devant son paillasson.
Elle a dut se demander ce qui avait bien put lui prendre. Au moins préfére t-il passer pour un fou que pour un obsédé.

Il marche lentement, en respirant par le nez. Il doit se calmer, ne pas perdre la tête. Il était si sûr d'être chez lui, si sûr d'être devant chez elle, d'ailleurs, était-ce elle ou pas ? Ca n'est pas impossible, deux personnes qui ont le même nom, c'est fréquent d'ailleurs, même à quelques immeubles d'écart... sûrement...
Ou alors, peut-être qu'elle s'est mise à la chirurgie esthétique. Ca arrive souvent aussi, de nos jours, les vieux veulent retrouver leurs jeunesse, mais alors elle est particulièrement bien réussie.

Tout à ses reflexions, il bouscule quelqu'un. C'est bon, pas la peine de dire pardon, il va encore se faire crier dessus avant d'avoir ouvert la bouche. Mais la femme le regarde, elle s'arrête presque.
"Vous pourriez vous excuser au moins."
Elle s'en va en secouant la tête, d'un air navré, laissant David à son désarois. Il regarde alors autour de lui, et stupeur ! Les autres le regardent aussi. Des regards qui fusent de tous côtés, des pas qui résonnent, des voix qui s'élèvent, même des rires..
Il y a tant de gens dans cette rue ! Des gens d'ici, des gens du monde entier, tous le regardent, ils marchent vite, lentement, en groupe, ou par deux. Ils ont tous l'air si heureux. A moins que ce ne soit qu'une impression, en tout cas, ils n'ont plus cette expression fermée qu'ils prenaient auparavent, comme s'ils étaient plus vivants.
La ville entière a changé, et pas que dans ses habitants, il y a moins d'immeubles, plus de beaux bâtiment, avec des reliefs sous les fenêtres. Il y a moins de traces noires sur les murs, même le ciel semble plus bleu. Par contre il y a plus de voitures, qui défilent, et défilent encore sur le pavé.
Mais qu'a t-il sur la figure pour qu'on le regarde comme ça ? Finalement ça à le don de l'énerver. C'est qu'il n'est pas habitué au regard de l'autre.

Pour finir, il ne reconnaît plus rien, pas même sa rue. Si c'est bien sa rue. Bien sûr, il saurait revenir dans l'immeuble de la fille blonde, parce que tout a gardé sa place, mais au fond, peut-être qu'il est allé se perdre dans un autre quartier, identique au sien ? Il ne connaît pas tout Paris, ça c'est certain.

Il descend dans le métro. Il y a des tas d'affiches sur les murs. Ca, ça n'a pas changé. C'est encore une des seules chose qu'il aime bien à Paris : le théâtre. Il y va parfois, quand il arrive encore à prendre le temps. On se presse pour en gagner, et finalement on ne fait plus rien, paradoxe urbain...

Il ne connaît pourtant aucun des noms des comédiens, même sur les affiches de films, les acteurs sont inconnus à ses yeux.
Tiens, cette affiche-là est périmée, une sortie pour 2007 ? Peut-être que c'est pour une pub, ou un vieux truc ressortit. Mais plus il regarde les autres papiers placardés, et plus il a l'impression de ne voir que des vieux films de l'après bug. Peut-être un festival, ou quelque chose comme ça.

Le métro est bondé, normal à cette heure, les gens se rendent au travail. Lui, il n'a qu'un but : l'appart de Flore. Il connaît l'adresse, il connaît les rues, il pourra être fixé, et aussi un peu aidé, parce qu'il fait admettre qu'il a un peu mal au crâne depuis ce matin.


Dernière édition par le Mar 23 Jan - 0:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyLun 22 Jan - 23:34

Ooh, je ne m'attendais vraiment pas à cela, arabella ! Tu m'as bleuffée.

J'aime bien, vraiment ça prend une tournure à laquelle le début ne laissait pas supposer. J'ai hate de lire la suite et je suis ravie de retrouver des couleurs à ton texte.

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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyMar 23 Jan - 0:39

Merci beaucoup ! Contente de t'avoir étonnée ;)
En le relisant, je me suis rendue compte qu'il y avait des tas de fautes, et aussi des choses mal dites, alors j'ai un peu modifié, mais pas la peine de relire hein, ya presque rien qui change mdr
j'espère que j'aurai bientôt le temps d'écrire la suite... :D
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyMar 23 Jan - 18:18

Moi aussi je l'espère. Cette histoire me plait beaucoup!

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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyMer 14 Fév - 20:12

J'avais déjà bien aimé la première partie, mais, là, ça devient passionnant !
Il a voyagé dans le passé ou c'est un univers parallèle ? joy
Maintenant j'ai hâte de lire la suite ^_^
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyMar 17 Avr - 9:08

La suite! La suite! La suite! ^^

Je me languis de connaître ce qui va se passer ensuite!!!

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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyVen 13 Mai - 1:41

Oooh mon dieu !!! affraid
Je viens d'aller voir "Midnight in Paris" de Woody Allen et... oh my gosh !!!
Nan mais, franchement, il m'a copié c'est pas posible !
C'est le seul forum dans lequel j'avais mis ce début d'histoire donc il me fallait vous le dire. En le relisnt je me rends compte que l'intrigue principale n'était pas encore dévoilée mais j'avais toute l'idée en tête... C'est juste super frustrant je vous dis pas ! Dire que je n'avais pas eu le temps de la finir malgré votre enthousiasme c'est vraiment dommage -___-
En tout cas je vous conseille ce film car il est plutôt bon, malgré le fait qu'il soit plagié xD (En tout cas l'idée est excellante éhéh forcément^^)
Mais du coup je ne vais jamais finir cette histoire j'en sui triste... Pas content Impossible de faire mieux que Woody quoi.
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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyMar 31 Mai - 10:43

que nenni !
Déjà, pour agréer à ce fait, il faut avoir vu le film. D'autre part, il faut aimer Woody Allen. Cela forme donc déjà deux hypothèses contre l'idée absurde d'abandonner une oeuvre parce qu'un autre a soi-disant fait mieux - avis qui est personnel. Ne serait-il pas juste une excuse pour ne pas poursuivre ta nouvelle ? C'est dommage !

Et, j'en suis sûre, les hauts placés fouillent nos forums français pour trouver leurs idées! J'ai même vu une de mes créatures retombées dans le terrible, et miséreux, troisième tome de Eragon! Et comme tu le vois, au moins, tu auras été l'inspiration d'un Monsieur à une certaine valeur artistique (mais, je répète, si on aime).

:p

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MessageSujet: Re: C'était Paris   C'était Paris EmptyJeu 9 Juin - 4:28

Ah oui, peut-être bien que c'est une excuse...
Mais en réalité, il n'a pas put l'avoir copiée, puisque les idées du films qui ressemblent aux miennes sont toujours dans ma tête...
En fait, j'ai toujours trouvé que mon histoire manquait d'un petit quelque chose d'intéressant, c'est pour ça que je n'arrivais pas à la continuer. J'avais le début et la fin, il me manquait l'essentiel. Et ce quelque chose, Woody l'a trouvé, donc je me déçois un peu toute seule :)
En plus, le film est vraiment bien, je vous le conseille ;)
Mais merci pour tes encouragements, je la continuerai peut-être si je trouve assez de courage Papillon
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